Quatre filles et un jean

Bof.

Quand on a cessé d’être une adolescente, Quatre filles et un jean d’Ann Brashares ne présente aucun intérêt. À moins d’avoir une envie folle de se farcir tous les clichés de l’adolescence en 200 pages (ou 1000 si vous avez l’intégrale de la série), il n’y a vraiment aucune raison d’ouvrir le livre. Personnellement, même si j’avais en main les quatre tomes, je m’en suis tenue à un seul. C’était assez.

Quatre filles et un jean Ann Brashares

Voilà. Quatre amies inséparables sont séparées longtemps pour la première fois l’été de leurs quinze ans. Avant de se quitter pour les vacances, elle découvre un jean qui, miraculeusement, leur sied à ravir à chacune alors qu’aucune n’est proportionnée de la même façon. C’est comme si le fameux jean avait quelque chose de magique. Pour garder un lien entre elles, elles le porteront à tour de rôle pendant les vacances. Ainsi le jean magique voyagera-t-il à travers les États-Unis, la Grèce et le Mexique, apportant force et courage à chacune pour vivre les aventures et les épreuves des vacances.

Pas de doute, Quatre filles et un jean se lit vite et bien. Mais ce n’est pas un must!

Quatre filles et un jean au cinéma

Un film a été tourné à partir du premier tome de Quatre filles et un jean (un autre film a été adapté à partir du tome 4). Il raconte cette exacte même histoire. Toutefois, des éléments ont été réécrits, surtout concernant la partie qui se déroule en Grèce. Rien pour adoucir les clichés, toutefois: ici, enlever les clichés serait dénaturer l’histoire. Enfin, c’est un petit film d’ado bien relax.

BRASHARES, Ann. Quatre filles et un jean, Gallimard jeunesse, Paris, 2009

Les quatre filles du docteur March

Je me souviens que mon amie Vicky (salutations) ait lu ce livre de Louisa May Alcott alors que nous étions toutes jeunes. Je me rappelle qu’elle l’ait apprécié et, un peu plus tard, j’ai vu le film qui passait à la télévision. L’ai-je visionné en entier? Je n’en ai aucune idée, seule la scène sur la rivière gelée a frappé ma mémoire (ainsi fonctionne ma mémoire des films… et même des livres, souvent, grande raison d’être de ce blogue). Quoi qu’il en soit, quand j’ai effectué des recherches pour mon cinéclub littéraire, Les quatre filles du docteur March m’a semblé un bon titre à retenir.

Les quatre filles du docteur March Louisa May Alcott

L’histoire des Quatre filles du docteur March se déroule aux États-Unis pendant la guerre de Sécession. M. March a dû quitter son épouse et ses filles pour servir l’armée nordiste et toutes s’ennuient de lui et s’inquiètent. Malgré cela, la vie doit continuer et les quatre sœurs aux caractères si différents travaillent, se soutiennent… et s’amusent chaque fois qu’elles le peuvent.

Ce roman pour jeunes filles, publié en 1868, a connu un grand succès. Si je l’avais lu plus jeune, il m’aurait sans doute fait rêver moi aussi. Le lien qui unit ces quatre sœurs est enviable, leurs amitiés intéressantes et l’amour naissant emballant… Surtout, malgré les épreuves rencontrées par les sœurs, l’univers sur lequel repose le livre est fait de joie communicative.

Toutefois, j’ai fait la lecture des Quatre filles du docteur March à l’âge adulte et, malgré le plaisir que j’ai pris à le lire, les cheveux m’ont frisé sur la tête à quelques occasions. Je lis souvent des romans d’époque où la condition de la femme n’est pas celle d’aujourd’hui sans que j’en sois “dérangée”. Pourtant ce roman m’a inspiré un léger malaise. Certes, l’histoire se déroule dans les années 1860 et présente la vie telle qu’elle était à l’époque et ses personnages féminins sont assez libres et pleins de personnalité… Qu’est-ce qui m’a dérangée, alors? L’aspect moralisateur du roman: voici comment une jeune femme doit se tenir dans le déni de soi. Le déni de soi me révolte. Et c’est définitivement cette valeur qu’enseigne le livre. Oui, j’ai le sentiment que Les quatre filles du docteur March veut m’enseigner à être une charmante jeune femme… Voilà, c’est cet aspect pseudo-pédagogique qui m’agace.

“Il y a de nombreuses Beth dans le monde, timides, tranquilles, vivant pour les autres si naturellement que personne ne s’aperçoit des sacrifices qu’elles font jusqu’à ce qu’elles disparaissent, laissant le silence et l’ombre derrière elles.” (p. 69)

“«Tandis que je taillais des gilets de flanelle bleue, je pensais à votre père, si seul. Je me disais combien nous serions malheureuses si quelque chose lui arrivait. Ce n’était pas raisonnable de ma part mais je ne pouvais me défendre d’être inquiète. Soudain, un vieil homme est venu s’asseoir près de moi. Je lui ai parlé, car il semblait pauvre, las, angoissé. Je lui ai demandé s’il avait des fils à l’armée, puisqu’il m’apportait une commande.    «— Oui, madame, j’en avais quatre, deux ont été tués, un est prisonnier et je m’en vais voir le quatrième qui est très malade dans un hôpital de Washington, m’a-t-il répondu d’une voix douce.
«— Vous avez fait beaucoup pour votre pays, monsieur, lui ai-je dit, éprouvant alors plus de respect que de pitié.
«— Pas plus que je ne l’aurais dû, madame. J’irais moi-même si je pouvais être utile.»
«Il avait l’air si sincère que j’ai eu honte de moi. Seul mon mari est parti et j’ai mes quatre filles pour me réconforter. Je me suis sentie si riche, si heureuse, en pensant à tout ce que j’avais, que je lui ai fait un beau ballot de vêtements, lui ai remis un peu d’argent et l’ai remercié du fond du coeur de la leçon qu’il m’avait donnée.»” (p. 72-73)

“Il y a quarante ans que j’essaye de me dominer, ma chérie. Presque chaque jour de ma vie, j’éprouve de la colère, mais j’ai appris à ne pas le montrer.” (p. 110)

Enfin, il faut le dire, ces valeurs d’autrefois ne se sont pas encore complètement effacées aujourd’hui. Elles perdurent. On en fait des qualités, surtout féminines: le calme, la réserve, l’altruisme… des traits de caractère qui ont du positif, certes. Ce qui m’a agacée dans ma lecture des Quatre filles du docteur March, c’est que j’avais le sentiment qu’on tentait de ne résumer la femme qu’à cela. Enfin, on peut parfaitement passer par dessus cela pour profiter de ce roman joyeux, où la cacophonie d’une assemblée de jeunes filles imaginatives est bien rendue. C’est un livre qu’on aime pour son ambiance et ses personnages, un roman initiatique au féminin, celui de 1868…

Les quatre filles du docteur March au cinéma

Les quatre filles du docteur March a été adapté au cinéma à cinq reprises en plus d’avoir fait l’objet d’une série animée (selon Wikipedia). J’ai choisi la version de 1994 de Gillian Armstrong. Je ne l’ai pas encore réécoutée et, je l’ai dit, j’en garde un lointain souvenir. Toutefois, si je me fie à la bande annonce, je dirais que le contenu du film dépasse largement celui du livre: l’adaptation cinématographique semble englober la suite du roman, Le docteur March marie ses filles, que je n’ai pas lue.

Les quatre filles du docteur March en extraits

“[­…] la joie de tous dépend du concours de chacun.” (p. 125)

“Kate connaissait en effet différents jeux et ils allèrent sous le chêne-salon jouer au «rigmarole». Quelqu’un commençait une histoire, n’importe laquelle, s’arrêtait court à un moment palpitant, le suivant prenait la relève et ainsi de suite. Cela produisait des effets très comiques quand le jeu était bien mené.” (p. 136)

ALCOTT, Louisa May. Les quatre filles du docteur March, Le livre de poche

Storyteller

Tom Valle est l’exemple même de l’autodestruction. Menteur depuis l’enfance, il ruine sa réputation et celle du journalisme en imaginant de toute pièce les 56 derniers articles qu’il publie. Il rédige même de fausses notes pour garder des traces de son “travail”. Au début, la “qualité de ses enquêtes” l’entoure d’une belle notoriété puis on découvre le pot aux roses. Voilà la prémisse de Storyteller de James Siegel.

Storyteller commence alors que le journaliste déchu travaille dans un petit journal local – le seul qui ait bien voulu de lui – à Littleton, petite bourgade éloignée de la Californie désertique. Il couvre des évènements peu pertinents, comme l’ouverture d’un centre commercial, jusqu’à ce qu’un accident de la route relativement banal retienne son attention. Peut-être pas si banal, “l’accident”…

Storyteller James Siegel

 Bof?

Storyteller n’est pas le thriller qui m’aura le plus “thrillée”. Ça se lit tout seul, l’écriture coule bien, le ton désinvolte/ironique est bien tenu, mais… on ne peut pas dire que j’aie été absorbée par l’histoire ni que j’y aie vraiment cru. En plus, on y trouve plusieurs clichés. Il aura beau avoir été finaliste pour deux prix (le Grand Prix des lectrices ELLE et le prix SNCF du polar), il n’a pas fonctionné sur moi.

 Storyteller  en extraits

“Marv était connu pour son côté zen. C’était une de ces personnes capables de regarder l’herbe pousser, réellement, et d’y prendre plaisir.” (p. 107)

“La soirée n’avait pas encore vraiment commencé, mais je me demandais comment elle se terminerait. J’essayais de me rappeler la date de mon dernier rapport intime et me demandais si c’était réellement comme faire du vélo. Et si on acceptait cette métaphore, fallait-il imaginer un dix vitesses ou un tout-terrain.” (p. 148)

SIEGEL, James. Storyteller, Cherche midi, 2011, 480 p.

Le mystérieux cercle Benedict

Cherchant la divertissement dans des lectures plus légères, je n’ai pu résister à faire l’achat de ce livre jeunesse lorsque je l’ai aperçu sur les rayons. La facture visuelle de Le mystérieux cercle Benedict de Trenton Lee Stewart est attirante et la quatrième de couverture bien intrigante:

“Tu es un enfant?
Tu possèdes des aptitudes exceptionnelles?
Tu souhaites vivre une expérience unique?

Quand cette annonce paraît dans les journaux, des dizaines d’enfants se présentent pour participer à une série de tests tous plus saugrenus les uns que les autres. Seuls quatre candidats sont sélectionnés. Ils font la connaissance de l’étrange recruteur, Mr Benedict, qui leur confie ses plans: ils doivent infiltrer une pension dirigée par un savant mégalomane soupçonné de contrôler les esprits de ses élèves. Mr Benedict leur donne un seul conseil: se serrer les coudes. Le Mystérieux Cercle Benedict est né!”

Le mystérieux cercle Benedict Trenton Lee Stewart

Le mystérieux cercle Benedict, ce sont 529 pages qui se lisent très rapidement. Toutefois, j’ai été déçue par ce best-seller dont deux autres tomes sont attendus dans la prochaine année. D’accord, je ne suis sans doute pas le public cible. N’empêche. Le livre contient de belles trouvailles, mais il manque de profondeur pour permettre au lecteur (du moins le lecteur adulte) d’y croire. Les personnages, peu développés, se sont vus attribuer chacun des caractéristiques qui ne reposent sur aucun vrai fondement, ce qui les rend peu crédibles. C’est comme des robots qui auraient été programmés pour faire telle ou telle chose. À l’opposé, les actions ne sont pas non plus assez développées pour entretenir le mystère. Bref, c’est dommage, car bien que le roman plaira sans aucun doute à un public de 8 à 14 ans (mon estimation), ces lacunes l’empêcheront de gagner un public plus élargi.

Enfin, je dois admettre que, malgré ma déception, je n’ai eu aucune difficulté à terminer le livre, qui se lit comme un charme bien qu’il ne charme pas complètement…

Le mystérieux cercle Benedict en extraits

“Bien entendu, vous pouvez apprécier de regarder une émission de temps à autre, ou d’écouter un programme à l’occasion, mais vous conviendrez qu’en général vous n’aimez pas ça. C’est parce que votre intelligence, qui refuse d’être dupée, cherche à éviter d’être exposée aux messages.” (p. 117)

“À l’intérieur, un Officier dégingandé se tenait devant une trentaine d’élèves attentifs auxquels il faisait répéter un texte:
«Le libre-échange doit toujours être parfaitement libre.»
«Le libre-échange doit parfois être contrôlé.»
«Le libre-échange doit être assez libre pour parfois contrôler sa propre liberté.»
«Le libre-échange doit être assez contrôlé pour parfois se libérer.»
«Le libre-échange…»
— Bon sang, qu’est-ce qu’ils racontent? demanda Sticky.
— Oh, c’est la «Routine du libre-échange», expliqua Jackson. Un exercice de base. Vous l’aurez apprise en un rien de temps.” (p. 191)

“ — À vous entendre, on dirait qu’il n’y a aucune règle ici, remarqua Sticky.
— C’est vrai, George, répondit Jillson. Pratiquement aucune. Vous pouvez vous habiller comme vous voulez, pourvu que vous ayez un pantalon, une chemise et des chaussures. Vous pouvez faire votre toilette aussi souvent que vous voulez, ou jamais, du moment que vous êtes propres pour aller en classe. Vous pouvez manger ce que vous voulez, et quand vous voulez, durant les heures d’ouverture du réfectoire. Le soir, vous pouvez éteindre aussi tard que vous voulez avant dix heures. Et vous pouvez vous promener où vous voulez dans l’enceinte de la Pension, tant que vous ne quittez pas les allées et les couloirs à la bande jaune.
— À vrai dire, intervint Reynie, tout cela ressemble beaucoup à un règlement.
Jackson le foudroya de ses yeux de glace.
— Comme c’est ton premier jour ici, Reynard, je ne m’attends pas à ce que tu comprennes, mais c’est une des lois de l’existence que tu apprendras à la Pension: bien des choses qui ressemblent à des règles n’en sont pas, et on a toujours l’impression qu’il y a plus de règles qu’il n’en existe en réalité.” (p. 193)

STEWART, Trenton LEE. Le mystérieux cercle Benedict, Bayard jeunesse, 2013, 530 p.

Hunger Games 2 et 3: L’embrasement et La révolte

Bien sûr, j’ai lu la suite de Hunger GamesL’embrasement et La révolte. J’ai déjeuné, dîner et soupé l’assiette plantée dans le milieu de mon livre pour le garder ouvert. C’est plutôt bon signe. La populaire série de Suzanne Collins a marché sur moi.

 Je dois dire que je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre en ouvrant le 2e tome, mais j’ai aimé la direction qu’a prise l’histoire. Le second comme le troisième volume ont réussi à me surprendre, le récit est bien mené et on ne tourne pas en rond.

Hunger games 2 L'embrasement Hunger games 3 La révolte

 Comme je ne veux pas dévoiler l’intrigue, je ne développerai pas plus ce billet ni me mettrai d’extraits des livres. De toute façon, dans cette série, je l’ai dit précédemment, ce n’est pas le style mais bien l’histoire qui fait tout le travail.

 COLLINS, Suzanne. Hunger Games 2: L’embrasement, Pocket jeunesse

COLLINS, Suzanne. Hunger Games 3: La révolte, Pocket jeunesse

Hunger Games, tome 1

On m’avait parlé de la série Hunger Games de Suzanne Collins. J’avais vu les livres en librairie. Bof. Moi, dès qu’on s’excite à rééditer des livres pour que leur couverture ressemble aux images du film, on me perd un peu. Je trouve que le livre perd de son cachet, comme s’il n’était pas capable d’exister sans le film. Bref, ça m’énerve.

Mais je ne suis pas snob pour autant. J’ai donc tourné ma curiosité vers le film (après tout, c’est le film qu’on me vend en l’illustrant sur les livres…) et j’ai aimé. Je l’ai écouté une fois, puis deux. Est alors venu l’inévitable moment où j’ai voulu comparer l’histoire originale et son adaptation au cinéma. On m’a prêté le livre.

Hunger games Suzanne Collins

Pour ceux qui ne connaissent pas, l’histoire de Hunger Games se passe dans un futur alternatif, des années après que les treize districts de Panem (anciens États-Unis) se soient soulevés contre le Capitole. À ce moment, douze district ont été maîtrisés, le treizième a été détruit. Pour les punir de leur trahison mais surtout pour les dissuader de recommencer, le Capitole a organisé les Hunger Games, les jeux de la faim. Chaque année, les douze districts doivent fournir un garçon et une fille âgés entre douze et dix-huit ans. Ces vingt-quatre adolescents sont alors emmenés dans une immense arène naturelle où ils sont forcés de combattre à mort. Il n’y aura qu’un seul vainqueur. Toute la population est forcée d’écouter les Jeux.

Au cinéma, on offre une vision externe des choses. On voit Katniss se démener dans l’arène, on voit les réactions de la population qui suit les Jeux à la télévision, on voit comment les juges contrôlent tout ce qui se passe sur le terrain: le jour, la nuit, les incendies, les animaux… On ne sait pas ce que pensent les personnages au fond d’eux. On est observateur. Dans le livre toutefois, c’est tout le contraire. La narration étant à la première personne, on est plongé dans les pensées de l’héroïne, Katniss. On ne sait pas ce que font exactement les juges, on se questionne à ce sujet au même titre que Katniss. Et c’est là que réside tout l’intérêt: un film et un livre qui présentent une même histoire sous un angle différent.

C’est pour cette raison qu’on lit Hunger Games. Et aussi parce qu’il nous fournit plus d’explications que le film. Le nœud et le dénouement y sont plus développés. Les personnages y vivent des moments plus difficiles. Dans un livre, on a le temps.

Mais on ne lit pas Hunger Games pour son style: sujet, verbe, complément. Présent de l’indicatif. Parmi les rares figures de styles qui s’y cachent, la plupart sont de grossières comparaisons. Bref, c’est loin d’être riche. C’est donc l’histoire qui porte le livre. Ceci dit, j’ai bien hâte de lire la suite.

 Plagiat? Battle Royale

On m’a aujourd’hui parlé de Battle Royale, roman japonais de Kōshun Takami paru en 1999 dont on a tiré un film en 2001. Certains disent que Suzanne Collins, auteure de Hunger Games, aurait plagié ce roman. J’ai fouiné dans Internet pour en apprendre plus et force est d’admettre qu’il est difficile d’affirmer le contraire. Voici un bref résumé: “Dans un Japon futuriste, les adultes redoutent les adolescents japonais, enclins à la violence et à la désobéissance. D’où le vote de la loi Battle Royale. Le principe de ce « jeu » est très simple : une classe de troisième, tirée au sort, est envoyée chaque année lors du traditionnel voyage scolaire dans un lieu isolé (une île en l’occurrence), sur lequel les élèves doivent s’entretuer, et ce durant trois jours. Il ne doit rester qu’un survivant – faute de quoi les colliers dont sont munis les joueurs explosent -, qui pourra rentrer chez lui à l’issue du jeu.” (Wikipédia) Je ne mets pas les détails ici, mais une lecture rapide suffit pour voir à quel point c’est semblable… et Hunger Games n’est paru qu’en 2008. Enfin, ça n’enlève rien au livre, seulement au mérite de l’auteure.

Mise à jour: Je vous invite à lire le billet que j’ai ultérieurement écrit sur Battle Royale

COLLINS, Suzanne. Hunger Games, Pocket jeunesse